Des transfers, des votes et des retournements de situation : Le sinistre été du FC Barcelone

Kommentar zum FC Barcelona und Lionel Messi: Bartomeu muss schleunigst zurücktreten

La gloire n’est plus chez les Catalans et le monde entier le sait. Las fans plus que personne. Retour sur des mois chaotiques au sein du club Blaugrana.

Les caisses sont vides, les joueurs sont vendus, et les caisses sont toujours vides. Tout le monde se souvient de la citation ridiculement légendaire de Bartomeu après la défaite historique contre le Bayern 8-2 en quart de finale de la Ligue de Champions en août dernier. “Il y aura une restructuration structurelle dans les semaines à venir.” Bien évidemment, on ne l’a jamais vu. Des mois, pour ne pas dire des années, qu’on promet un renouveau. Ou, pour mieux dire, Josep Maria Bartomeu et ses attachés. Attachés qui savent trés bien qu’ils peuvent être virés a n’importe quel moment. La seule “restructuration structurelle” qu’on a vu, c’était le licenciement de d’abord Quique Sétien suivi d’Eric Abidal. Toute cette “restructuration” pour finalement donner encore plus de pouvoir à Bartomeu, l’ennemi public des culés.

Et ça, on l’a remarqué. Deux semaines après le 8-2 contre le Bayern, une motion de censure est lancée contre la bande à Bartomeu. Et pour cause, ce n’est pas la première. Agusti Benedito avait déjà lancé une motion de censure contre Bartomeu en 2017. Motion qui avait échoué, étant donné qu’il manquait 3,500 bulletins pour que le référendum puisse avoir lieu. Cette fois-ci, la peau de Bartomeu semble être acquise. Ou du moins, c’est ce que l’on pensait. Pensant pouvoir passer au référendum après avoir récolté plus de 20,000 bulletins, les fans de Barcelone se heurtent au jeu politique de Bartomeu. Selon la COPE, la bande à Bartomeu prétend que 5,000 bulletins sont invalides, soit 25% des votes.

Non, ceci n’est pas une blague de mauvais gout, mais la realité. Lorsqu’il s’agit de manipulation, Bartomeu a plus d’un tour dans son sac. Bartomeu avait déjà forcé la démission de plusieurs membres de la Junta en février après le Barçagate. Et Bartomeu profite du licenciement d’Abidal également. En plaçant Ramon Planes en tant que directeur sportif à la place d’Eric Abidal, il y a une personne de moins dans la Junta. Ramon Planes avait déja été l’assistant d’Abidal avant son licenciement. Ce qui veut dire que Planes n’a pas d’assistant; Moins de membres veut dire plus de pouvoir pour Bartomeu.

Bartomeu pledges to step down if Lionel Messi agrees to stay at Barcelona - sources

Pourtant, ce n’est que le début du désastre auquel on doit assister. Car ce Barcelone n’est pas celui qu’on aime pour sa gloire, son courage, son identité unique, mais un club en crise. Un club qui n’a ni queue ni tête, un club qui n’a aucune direction, un club qui est au bord de tomber dans les entrailles de l’enfer. Cette Junta a crée simultanément une crise économique et sportive, ne sachant comment continuer le succès. Car si la langue française n’est pas assez complète pour décrire le désastre présent au cours de la capitale catalane, le mot gênant en est le plus proche. Une Junta gênante est indigne. Le club est actuellement contraint de vendre des joueurs avec pour seul but d’alléger la lourde dette.

Une Junta qui a presque provoqué le départ de Messi, qui a finalement dû confirmer qu’il était forcé de rester grâce à l’incompétence de Bartomeu & Co. 

Pourtant, si on calcule l’argent récolté grâce aux transferts, on arrive à une très petite somme. Ivan Rakitic, Arturo Vidal ainsi que Nelson Semedo restent pour le moment les trois seuls joueurs vendus. Rakitic et Vidal n’ont rapporté que quelques millions dans les caisses catalanes. Le seul transfert qui a rapporté de l’argent au club est celui de Nelson Semedo, parti à Wolverhampton pour trente millions d’euros cette semaine.

On est très loin de la supposée “restructuration” promise par Bartomeu. Mais rien d’étonnant. En 2020, tout le monde connaît les mensonges de Bartomeu, qui sont devenus normalité. Il est vrai que Rakitic et Vidal étaient considérés comme “cancers” par la plupart des fans. Il est vrai que les deux milieux ralentissaient les progressions de Riqui Puig et Carles Aleña. Il est vrai que le croate et le chilien avaient des salaires astronomiques sans le mériter. Mais pourtant, c’est loin d’une restructuration. Suarez, Piqué, Busquets ou encore Umtiti sont toujours là, sans raison apparente. Braithwaite et Rafinha aussi, et surtout pour Braithwaite, on se demande ce qu’il fait encore au Camp Nou.

Riqui Puig: Barcelona's diminutive silver lining - Barca Blaugranes

 

 

 

 

Et le pire dans tout ça ? C’est que Riqui Puig n’a toujours aucune garantie de jeu malgré les départs de Rakitic et Vidal. Koeman (ou la Junta) aurait demandé au milieu de 21 ans d’aller dans un autre club “pour acquérir de l’expérience.” 

Et encore pire, le Barça n’a rien renforcé durant ce mercato. En latéral gauche, la peur domine : Alba et Firpo ne sont clairement pas les meilleurs latéraux, surtout Alba qui est loin du niveau suffisant. Et à droite, ce n’est pas la peur, ce n’est pas le cauchemar, mais c’est le niveau de Metz. Semedo étant parti, Roberto est presque sûr d’être titulaire pour la majorité de la saison 2020-2021, ce qui n’est pas la meilleure des nouvelles. Ni Dest ou encore Aarons ne pourront s’imposer directement en raison de leur jeune âge. Il est vrai que Pedri et Trincão mais le majeur problème au sein de cette équipe reste les latéraux. Le seul espoir reste les élections pour le peuple blaugrana. Seul un nouveau président peut donner l’espoir d’une nouvelle rescontruction plus que nécessaire depuis pusieurs années. Jusqu’alors, la souffrance, la torture et la tourmente restera présente chaque semaine au Barça.

0 Partages

El Juego de Posicion

Articles similaires

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Traduire »